Ce sacré Glenn Beck, héros et protecteur des enfants des États-Unis. Il est toujours aux aguets pour la toute dernière menace à ces pauvres petits chérubins. La menace cette fois-ci : Le jeu Watch Dogs de Ubisoft Montréal. Le crime? Ce jeu, selon lui, permet au petit Jérémie d’apprendre à hacker l’Internet. On sait tous qu’il dit la vérité, que les jeux vidéo sont la meilleure manière d’apprendre comment faire plusieurs choses dans la vie. Si vous jouez assez souvent à Civilization 5, vous vous qualifiez pour un poste dans le département de la diplomatie de n’importe quel pays! Vous avez juste à leur montrer votre partie sauvegardée sur une clé USB et vous giflez en pleine face le plus fort possible.

Sérieusement, certains éléments du média américain ne cessent d’être divertissants. Désolé, je veux dire déprimant et terrifiant : si seulement ce genre de nouvelles n’avait pas autant d’impact chez les parents paranos de ce monde… On sait tous que toutes tentatives à date de prouver que les jeux vidéo sont reliés à l’acquisition de comportements troubles ont échoué. Comme la télé, la radio et les livres, il va toujours y avoir un groupe de gens qui pense que la nouvelle technologie qui rentre dans leur vie et qu’ils ne comprennent absolument pas va mener à la fin du monde tel qu’on le connaît. Ces alarmistes, s’ils faisaient leurs recherches comme il faut, verraient à quel point ils sont dans le champ. Ou peut-être qu’ils le savent. C’est des sensationnalistes qui sont prêts à tout pour avoir des cotes d’écoute alors ils transigent dans l’exagération, la désinformation et la peur.

Quels jeux retiennent votre attention cette semaine? Pour moi, je suis vraiment en retard dans mes jeux et la pile devient de plus en grosse à chaque fois qu’une vente apparait sur mon fils Twitter. Cette semaine j’ai acheté Injustice : God Among Us Ultimate edition pour le PC sur Steam à 7,50 $ ainsi que Ni no Kuni en digitale sur la PS3 à 5 $ sur le Playstation Store. C’est des prix complètement ridicules et j’ai bien de la misère à laisser passer ces genres d’offres. Dans un monde où on paye sans hésiter 15 $ pour voir un film de 2 heures en 3D au cinéma, 60 heures de divertissement pour 5 $ semblent friser la démence.