Je n’ai pas le temps d’être un héros, je dois maximiser le Feng-shui dans ma colonie post-apocalyptique! Sacré Fallout 4… La version PC de ce jeu consomme pas mal de mon temps depuis sa sortie la semaine dernière. On y incarne un survivant de l’apocalypse nucléaire de 2077 qui se ramasse 200 ans plus tard dans un monde très différent. Le monde de Fallout est un peu différent du « futur » habituel. C’est dur à expliquer, mais je vais essayer. Ça ressemble à une version futuriste des années 50 aux États-Unis. Imaginez le style de vie de cette époque, mais augmenté avec des technologies avancées alimentées au nucléaire. Une civilisation qui a sauté à pieds joints dans le nucléaire comme solution à tout comparé à nous qui avons fait preuve de plus de prudence. Donc évidemment que ce monde finit par s’écrouler sous une tonne d’explosions nucléaires dans un événement que tout le monde appelle « La Grande Guerre ». Une guerre qui commence et finit le 23 octobre 2077. Puisque la paranoïa d’une apocalypse nucléaire était sur tout les lèvres dans les années 50, cette peur est aussi présente (et encore pire) dans le monde de Fallout. La compagnie Vault-Tec décide de construire, partout au pays, des centaines de voutes souterraines blindées, préparées et stockées pour permettre à leurs occupants (s’ils ont payé leurs places) de survivre à la fin du monde et tout ce que ça implique. Donc, quand le monde finit par péter au frette, ceux-ci restent sous terre pendant plusieurs générations en attente que ça finisse de brasser. Dans les jeux précédents, on joue un de ces habitants de voutes qui est forcé de sortir de son abris pour plusieurs raisons et se retrouve dans un monde très différent. Mais c’est la première fois qu’on incarne quelqu’un qui a l’opportunité de voir de quoi le monde avait l’air avant cette journée fatidique d’octobre 2077.

Donc, on se retrouve dans un gigantesque monde détruit où les restes de l’humanité s’accrochent à la vie comme ils peuvent. On a un objectif de retrouver notre enfant, mais à part de ça, nous sommes libres de faire ce qu’on veut. On rencontre plein de personnages et de groupes colorés, on peut approcher chaque situation de plusieurs manières et il y a beaucoup d’espace pour vraiment jouer son personnage. On a même l’option d’aider à la reconstruction de colonies. On peut ramasser pas mal tout ce qui traine au sol et le réutiliser dans une construction. Toutes les armes et armures sont lourdement modifiables pour répondre à n’importe quels besoins. Un système de cuisine nous permet de récupérer de la nourriture (des fois très douteuses) et de la transformer en des repas un peu plus appétissants qui donnent des avantages particuliers. On peut faire nos propres trousses de soins et drogues pour améliorer nos performances et j’en passe. En résumé, c’est un gros bac à sable et on nous laisse faire ce qu’on veut dedans.

C’est clair que j’aime bien mon expérience à date. Et vous?

Quels jeux retiennent votre attention cette semaine? J’ai terminé les cinq chapitres du jeu Life is Strange et pour 20$, si vous aimez les histoires de voyage dans le temps, c’est un incontournable. Si vous avez un/une conjoint(e), c’est un jeu qui se regarde bien aussi (sans compter la très bonne trame sonore). C’est un peu comme une série télé avec des éléments de jeux vidéo. Aussi, Star Wars Battlefront est sorti ce mardi et tout le monde semble y jouer. Imaginez un jeu de style « Battlefield » dans l’univers de Star Wars et vous êtes quand même assez proche. Personnellement, j’aimerais beaucoup l’essayer, mais j’ai beaucoup de misère à justifier le prix de 80$ (92$ avec taxes) pour un jeu presque strictement multijoueurs. Surtout après avoir acheté Fallout 4 et monté un nouveau PC de gaming pour moi et JF. Je risque probablement de l’attraper au vol si je le vois disponible au club Vidéotron.