Malheureusement cette BD n’est pas de la fiction. JF a été térassé d’une soudaine gastro hier qui a mis des bâtons dans les roues de la BD planifiée. Il a quand même été en mesure de sortir quelque chose (autre que tout le contenu de son corps) d’intéressant. La recette offerte dans celle-ci est la recette familiale qui était utilisée dans notre enfance quand on tombait malade. C’est très efficace pour combattre le plus gros problème de cette maladie : la déshydratation. Mais bon, nous ne sommes pas un site de docteur donc nos recommandations en resteront à ça. Je souhaite à JF un prompt rétablissement!

L’émission spéciale de JTTV avec les Mystérieux Étonnants est ce soir en direct à 20h. Après le succès de sa dernière présence et pour promouvoir sa campagne de socio financement sur IndiGogo pour la construction d’un studio, Benoit et sa gang reviennent rejouer à un jeu effrayant pour votre divertissement. Le jeu reste secret pour l’instant pour empêcher les invités de faire leurs devoirs. Tous les dons récoltés sur notre canal pendant l’émission iront directement à leur campagne donc venez en grand nombre! On a hâte de vous voir.

Quels jeux retiennent votre attention cette semaine? Moi, j’ai commencé à jouer à Pathologic Classic HD, une version rehaussée d’un jeu du studio russe IcePick Lounge sortit en 2005. Dans celui-ci, on incarne (en vue première personne) un de 3 personnages distincts qui arrive dans un étrange village isolé ou une épidémie mortelle ne fait que débuter. Au cours de 12 jours de plus en plus désespérés, ils doivent trouver un moyen de rester en vie, sauver le village et vaincre la peste de sable avant qu’elle n’emporte tout le monde. Malheureusement, ça ne semble pas être un jeu d’équipe. Pendant notre partie, les deux autres personnages qui n’ont pas été choisis essayent de résoudre le problème à leurs manières. La plupart du temps, ils se cassent la gueule, ils sont manipulés dans la mauvaise direction ou ils nous mettent des bâtons dans les roues. Il y a le Bachelier, Daniil Dankovsky. Un bachelier en médecine de la Capitale qui veut vaincre la mort une fois pour toutes et qui vient au village pour rencontrer un dénommé Simon Kain. Un être d’une longévité impossible qui prouverait une fois pour toutes sa théorie qu’il existe un moyen de combattre l’impossible. L’Haruspice, Artemiy Burakh est né dans le village, mais a été envoyé à la Capitale pendant sa jeunesse pour apprendre comment devenir un chirurgien. Il revient après avoir reçu une lettre d’Isidor, son père. Il est mourant et veut le revoir une dernière fois pour lui remettre son héritage familial. Et finalement, il y a la Changeline (Changeling?) qui se réveille dans une tombe ouverte dans le village. Elle semble n’avoir aucun nom ou mémoire de qui elle est. Par contre, elle semble avoir, dans ses mains, le pouvoir de guérir la maladie ou de tuer en un touché. Les villageois l’appellent Clara et pensent qu’elle est un signe divin direct du ciel. D’autres pensent qu’elle est l’incarnation physique de la peste qui décime le village. Le scénario de la Changeline est verrouillé jusqu’à la finition du jeu avec un des deux autres personnages. Pendant les 12 jours où le temps avance sans arrêt, on se déplace dans le village et on doit balancer plusieurs statistiques de notre personnage comme la santé, la fatigue, la nourriture et notre niveau d’infection (c’est presque garanti, avec ce qu’on fait, qu’on contracte la fameuse peste). On doit aussi compléter la quête principale de la journée avant minuit ou des personnages importants peuvent mourir, donc ceci impacte négativement la fin qu’on peut recevoir. L’ambiance du jeu est très oppressive. Tranquillement, on voit les effets de la peste sur le village. Le désespoir qui s’installe. Les quartiers mis sous quarantaines ont l’air de havres de misères. On entend des gémissements et des pleurs de bébé au loin. On course contre la montre et on a toujours l’impression qu’on est à deux secondes de tout perdre. J’adore, mais je peux comprendre si ce jeu n’est pas pour tout le monde. Il y a des éléments de jeux de tirs première personne, mais la plupart de la partie est passée dans des conversations avec les personnages importants du village. Si vous vous attendez à une expérience haute en émotions fortes, vous allez être déçu. Si vous recherchez une aventure vue sous 3 angles dans un monde glauque aux moeurs très étranges où l’espoir semble être une denrée rare et la misère abonde, vous allez bien aimer. Bref, c’est un jeu difficile qui ne vous tiendra jamais la main. Le seul jeu où je peux dire que j’ai troqué avec une petite fille de 5 ans une aiguille à coudre pour une de ses balles de pistolet. Je vous recommande fortement d’y jeter un coup d’œil.