Les animaux aiment bien JF on dirait! Une autre semaine meurtrière pour nos portefeuilles tire à sa fin. On a eu le droit à toute une rafale de gros titres comme Far Cry 4, Assasin’s Creed Unity, Assasin’s Creed Rogue, Dragon Age : Inquisition, Grand Theft Auto 5 et j’en passe. Quand chaque jeu coute, avec les taxes, maintenant au-dessus de 80$, on doit faire des choix difficiles. Pour ma part, les titres les plus tentants pour moi son Far Cry 4 et Dragon Age : Inquisition, car j’ai bien aimé le premier Dragon Age ainsi que Far Cry 3 (et Blood Dragon!). Malheureusement, pour sauver mon budget, j’ai instauré une règle d’or pour l’achat de jeux vidéo sur consoles: achètes-en un à la fois et achète seulement le prochain quand tu as terminé celui que tu as. Donc, puis que je n’ai pas encore terminé Shadow of Mordor, je dois attendre.

Je suis abonné à Playstation Plus depuis quelque mois (je blâme Destiny sur la PS4) et leurs sélections de jeux gratuits sont quand même pas pire. Pour novembre, je suis tombé sur Binding of Isaac : Rebirth, un « remake » du jeu du même nom qui était sorti il y a quelques années sur PC. Imaginer la section d’exploration de donjons d’un jeu de Zelda sur la Nintendo mixée avec les éléments de hasard d’un « RogueLike » et mettez un soupçon d’un style artistique très tordue et vous vous retrouvez avec un jeu quand même très intéressant. Vous jouez Isaac, un jeune enfant qui pour échapper à sa mère religieuse qui était sur le point de le sacrifié à Dieu, saute dans le sous-sol de sa maison qui est remplie, pour une raison qu’on ignore, de monstres hideux, d’objets mystérieux et de merde. Ce jeu est littéralement rempli de merde. Il y a de la merde partout. Les seules choses qu’on a au début pour se défendre sont nos larmes, qu’on tire comme des projectiles sur nos adversaires. Plus qu’on descend dans les tableaux générés au hasard, le plus de trucs qu’on trouve (aussi déposé au hasard dans le monde) pour « améliorer » notre personnage, le rendre plus vite et donné des propriétés spéciales à nos larmes. Je mets le mot améliorer entre guillemets ici, car chaque objet trouvé tord l’apparence d’Isaac de manières de plus en plus étranges et extrêmes et a un point, il est rendu plus grotesque que les monstres qui le poursuivent. Je ne suis pas un gros fan de la direction artistique (grotesque, sanglant, dégoutant, tordu, humour pipi-caca) mais le jeu en dessous de cette couche de « peinture » est très amusant. Si vous êtes membre Playstation Plus, vous n’avez aucune raison de ne pas l’essayer!