Des poissons jouent en direct à Street Fighter 2. Des poissons. Je n’arrive pas à croire que j’aurais été vivant pour voir ça. Outre la dramatisation, le système utilisé ici est pas si compliqué que ça. Un programme regarde le vidéo de l’aquarium et identifie où chaque poisson est situé. L’aquarium est séparé en secteurs qui représente les différents boutons, et les poissons se promene et le programme détecte le bouton qui est envoyé au jeu par chacun d’entre eux. Ça fait qu’il y a beaucoup de gesticulation, mais en même temps, il y a des semblants de combats réels, par pur hasard. Les spectateurs de ces combats ont même commencé à donner des personnalités aux deux poissons. La même chose a déjà été fait dans le passé avec la diffusion en direct d’un poisson qui joue à Pokémon. Inspiré d’une autre diffusion en direct où 50 000 personnes contrôlaient la même partie de Pokémon en même temps à travers la salle de clavardage de la diffusion. Tous appliquent le même concept que le hasard, avec assez de temps, peut faire pas mal de trucs impressionnants. Un peu comme la vieille histoire de singes sur des machines à écrire.

Quels jeux retiennent votre attention cette semaine? JF a acheté la version PS3 de Diablo 3 : Reaper of Souls et on a été en mesure de l’essayer en CO-OP local avec un ami. La transition se fait bien, mais en même temps, il y a quelques trucs un peu frustrants. Il est dur des fois, quand on joue un personnage de longue portée, de viser nos tirs vers le monstre voulu. Ils ont ajouté une roulade à l’analogue droit pour tous les personnages, ce qui permet d’éviter certaines situations douloureuses. La gestion de l’équipement et de l’inventaire est un peu difficile, mais je ne vois pas honnêtement comment ils auraient été capables de faire autrement. Aussi, quand on va gérer son inventaire ou ses habilités dans le mode CO-OP local, ça met la partie à pause et j’ai remarqué que ça peut taper sur les nerfs de certains d’interrompre la partie à plusieurs reprises pour changer une habilité ou une pièce d’équipement sur le vif. Mais bon, c’est quand même une très bonne adaptation du titre pour les gens qui n’ont pas de PC ou qui veulent jouer à Diablo avec des gens qui n’ont pas de PC. Par contre, si vous avez un ordinateur, je recommande encore fortement d’acheter le jeu sur cette plateforme.

Autre jeu qui attire notre attention : Five Night at Freddy’s. Un jeu où on incarne un gardien de sécurité qui fait le quart de nuit dans le restaurant Freddy Fazbear’s Pizza. Un restaurant de style « Chuck’e’cheese » avec 4 mascottes robotisés qui chantent et jouent de la musique pour divertir les enfants. Le problème est que ces mascottes se déplacent toute seule la nuit et le gérant a décidé qu’engagé un gardien de sécurité était plus économique qu’un réparateur de robot. L’objectif du jeu est de finir son quart de travail vivant. Vous voyez, ces mascottes aux sourires joyeux n’ont pas votre meilleur intérêt à cœur. Elles ont tendance à penser le soir que les humains sont justes d’autres mascottes robotisées sans leurs coquilles extérieures. S’ils vous attrapent, ils vont essayer de remédier à la situation en vous fourrant dans une de ces coquilles de mascotte « vide » la plus proche. Dommage que celles-ci soient pleine de métal, de parties robotiques et autres trucs probablement pas doux pour la peau. Alors nous sommes restreints à la salle de sécurité du restaurant qui contient un système de caméra de surveillance, des lumières ainsi que des portes renforcés qu’on peut fermer au besoin si les mascottes approchent de notre salle. Le problème est qu’on opère sur une source d’énergie limitée pour la nuit. Opérer le système de caméra, les lumières et maintenir les portes de sécurité fermées consomment de l’énergie et je n’ai pas à vous faire un dessin sur ce qui arrive si vous manquez d’énergie avant la fin de votre quart. Le jeu devient alors un acte de balance, car les mascottes semblent moins se déplacer quand ils sont observé et l’orientation des camera proche de notre bureau nous oblige à utiliser les lumières aux portes pour s’assurer qu’on n’est pas sur le point de recevoir de la visite. Les sons du jeu sont vraiment bien fait et les graphiques 3D à l’allure « bas budget » marchent parfaitement avec l’ambiance que le jeu essaye de dessiner. Ça fait une éternité qu’un jeu ne m’ait pas rendu malalaise à ce point. Dans les jeux d’horreurs, on a l’habitude d’avoir la liberté de mouvement et d’approcher les points effrayant à notre guise. Dans Five Nights at Freddy’s, on est immobile, on attend et on réagit aux dangers à fur et à mesure qu’ils arrivent. Ça donne une impression d’impuissance qui est dur à expliquer. Pour 5 dollars seulement, je vous recommande fortement ce jeu si votre cœur peut le tolérer (Le jeu va vous faire faire des sauts c’est certain). En ce qui me concerne : Je n’étais pas prêt pour Freddy.