Dark Souls, ce jeu à l’origine de plusieurs sons monstrueux provenant de nos bouches. Des sons remplis de promesses de torture et de triple destructions piquées. Ce DVD a eu plus de menaces de mort qu’un criminel à la cravate à sa sortie d’un tribunal où il a été acquitté. Ou est-ce que j’allais avec cette phrase là? Je ne sais pas. La frustration et la rage ont pris mon clavier et se sont assis dessus à mainte reprise, formulant ainsi des combinaisons de mots qui incitent à la violence…OK OK j’arrête. En résumé, Dark Souls nous en a fait baver. Jamais un jeu ne m’a autant donné une raclée depuis Ninja Gaiden et Breakdown sur la XBOX. Quand un jeu n’a pas d’options de pause et qu’il ne se gênera pas, si votre manette manque de batterie ou votre vessie manque de superficie, de claquer votre personnage catatonique avec son propre cuire chevelu.

Je n’ai qu’une chose à dire sur ce jeu infernal : ENFIN! Il était temps qu’un jeu mette ses culottes et ne tienne plus la main du joueur de A à Z. Le jeu vous présente un grand monde plein de périls et de dangers où la mort rôde à chaque pas. Il vous donne ensuite un objectif pas très clair et vous dit : amusez-vous! Pour l’instant, c’est mon jeu de l’année et je considère fortement m’acheter une PlayStation 3 juste pour pouvoir essayer son prédécesseur Demon Souls.