J’ai fini la partie solo de Call of Duty: Black Ops hier soir et j’ai commencé à jouer aux modes multijoueurs. Je pense que je suis prêt à donner mon impression. La section solo du jeu est une aventure folle à travers la guerre froide et celle du Vietnam. L’histoire? À vous de le découvrir, moi j’ai trouvé sa digne d’un film d’action des années 90. Call of Duty vous prends par le collet et vous brasse du début à la fin. Vos coéquipiers sont parfois meilleurs que vous à exploser des tronches. Certains pensent que le jeu y a été un peu trop fort sur les scènes scriptés ,mais moi je n’ai rien remarqué pendant ma partie. Je suis certain que si je passais à travers une autre fois je verrais les ficelles pas mal plus, mais je ne me plains pas, ça vaut amplement une location au club vidéo.

La partie multijoueurs, elle, est une autre pair de manches. Le jeu vous donne plein de types de partie. Les cartes et les armes sont variées. Les manières de modifier ces armes à votre gout sont abondantes. Vous commencez au niveau 1 et toutes parties jouées, gens tués, objectifs atteints vous donnes des points d’expérience et de l’argent. Vous gagnez des niveaux et déverrouillez de nouvelles armes que vous pouvez acheter avec cet argent. Vous pouvez aussi miser cet argent sur certains modes de jeux contre d’autres joueurs. Les autres joueurs, voici là où j’accroche avec Black Ops. Prenez un instant et imaginez vous un carré de sable. Vous, le petit bambin est très heureux de pouvoir jouer dans tout ce joli sable. Malheureusement, vos collègues de carré sont tous des adolescents enragés qui ont des envies d’envoyer vos petites fesses dans la section des obsèques du Journal de Montréal. Je ne me suis jamais senti aussi surclassé dans un jeu FPS que dans Black Ops. Rien de plus amusant qu’être une équipe de niveau 1-15 contre une équipe composée de niveau 33+ . La mort venait de tous les angles. Même, des voitures téléguidées se joignaient à l’anéantissement de ma personne. C’était un vrai massacre à la « Jouets ». D’accord, j’avoue qu’être poche au FPS n’est pas une plainte valable sur un jeu, mais j’ai le droit d’afficher au monde entier que je suis maintenant vraiment pourris a ces jeux. Quand j’étais adolescent, j’étais très bon à Quake 3. Je vais finir cette tranche de vie ici, car je me sens vieux. Quand vous êtes vraiment vieux, faut-il compléter une séquence de bouton à la God of War pour ne pas souiller son pantalon?