Nous sommes allez voir le film « World War Z » de la compagnie de production de Brad Pitt, mettant en vedette Brad Pitt. C’est un film « basé » (j’ai tapé les guillemets ici tellement fort qu’il n’y a plus cette touche sur mon clavier) sur le livre de Max Brooks du même nom. Dans le livre, un agent du comité « après-guerre » des Nations Unies trotte le globe à la recherche de témoignages sur la guerre planétaire qui a fait rage contre une horde infinie de zombies causée par un virus inconnu. À travers ces témoignages, une histoire se forme sur la ligne du temps qui les a menés où ils sont maintenant. Par contre, le film du même nom met en vedette Brad Pitt en tant que Gerry Lane, un agent spécial des Nations unies qui tente de trouver un remède à la pandémie planétaire de zombie qui est en train de bouffer le monde entier. Je ne ferai pas un bilan du film comparé au livre plan par plan (sauf pour dire que les zombies sont loin d’être les mêmes que dans le livre), mais je vais dire que si le film ne s’était pas appelé « World War Z », personne ne se serait aperçu que celui-ci était basé sur un livre. Ce concept nous a amenés à discuter de ce qui arriverait si Brad Pitt et sa joyeuse bande de lurons s’attaquaient à des jeux vidéo. Le résultat est plus que surprenant. Il est fort possible que Pitt soit tombé sur une nouvelle mine d’or pour le cinéma hollywoodien, cette coquille vide 3D en IMAX avec du son DOLBY 9000+ et de petites vibrations sous ton derrière.

Sinon, côté jeux vidéo, nous continuons à jouer à « The Last of Us ». Ce qui a commencé dans ma tête comme un « Uncharted » avec des zombies c’est vite transformé en une très bonne histoire sur la condition humaine après un désastre d’une envergure planétaire. Les graphiques sont à couper le souffle et le jeu des acteurs est très convainquant. Surtout l’actrice qui joue le rôle d’Ellie, l’adolescente qu’on escorte à travers cet enfer. Le seul problème est que nous voulons, tous les deux, jouer et nous ne sommes pas à la même place dans l’histoire. Ça devient presque une acrobatie d’éviter de ruiner des punchs de l’histoire pour nous, car notre chaîne stéréo est loin d’être furtive et l’utilisation d’écouteurs dans notre système est impossible. Ahh les joies d’être colocataires!

Finalement, côté livre, je me suis attaqué au livre « John Dies at The End» de David Wong et c’est un des livre les plus fous et disjoncté que je n’ai jamais lu, après « House of Leaves » de Mark Z. Danielewski. J’aimerais expliquer un peu l’histoire, mais honnêtement, si vous n’attaquez pas ce livre à l’aveuglette, l’expérience en est réduite considérablement. Et conseil d’ami, pour l’amour de Korrok, ne regardez pas le film en premier!