Rogue Legacy est sur nos cerveaux depuis quelques semaines et on ne semble pas être capable d’arrêter de jouer. Un bon jeu de plateforme avec une difficulté très prononcée ainsi qu’un élément de hasard qui rend chaque tentative divertissante. Mais bon, comme tout bon « rogue-like », quand le jeu décide qu’il ne vous aime pas, vous allez le savoir assez rapidement. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il nous lance des tableaux impossibles, mais bon, des fois j’ai l’impression qu’ils sont assez insurmontables. Je suis prêt à accepter que ça fasse partie des plaisirs de ce genre de jeux. On ne sait jamais quand les dieux de la chance vont nous exploser au visage.

J’ai surpris JF à jouer à FINAL FANTASY XIV: A Realm Reborn sur notre PC de diffusion branché sur notre télévision avec une manette sans fil Xbox 360 et j’ai dû revenir quelquesfois sur mes pas pour m’assurer que mes yeux n’avaient pas décidé de partir dans leurs propres mondes fantastiques. Un jeu « MMO » qu’on peut jouer confortablement sur son divan sans se briser les yeux sur du petit texte ou de souffrir de problèmes de contrôle? Il y a un potentiel ici pour une nouvelle génération de joueurs de MMO sur console (car le jeu est aussi disponible sur consoles, et ils jouent dans le même monde que les gens sur PC.), car ce marché n’a pas encore été pleinement exploré.

De mon coté, j’ai finalement essayé DayZ, et je parle bien ici de la modification du jeu ARMA II et non de la version indépendante qui en est ressortie après qui est en Alpha en ce moment. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le phénomène Dayz : c’est un jeu où on vous balance sur une gigantesque île russe pleine de zombies, de villes, de villages et d’autres trucs. Vous devez manger et boire pour survivre. D’autres joueurs doivent faire la même chose. Les ressources sont rares et limitées, il y a des armes à feu. Il ne faut pas un scientifique en physique quantique pour voir que c’est une recette très propice au ventilage de front. Plusieurs rapportent que rien au monde ne peut imiter la tension de finalement rencontrer un autre joueur après 1 heure de misère dans le foret et de ne pas savoir exactement ses intentions. Habituellement, ça finit en rafales de balles, mais quelques fois, des amitiés se forment et un esprit de coopération apparaît. Puisque le jeu a la communication de vive voix, ça ajoute un élément d’immersion additionnel. Mais bon, dans mon expérience personnelle, je n’ai même pas eu le luxe de rencontrer un autre humain. J’ai couru pendant 30 minutes dans une forêt, en sautant au moindre bruit. J’ai finalement trouvé un village. Après m’être fait chasser du dit village par une horde de zombies que j’ai ensuite perdue dans une séquence « Benny Hill »-esque dans les bois, j’ai eu le plaisir de répéter cette dernière séquence deux autres fois avant qu’un d’entre eux m’assène un coup chanceux qui me brise les deux jambes et que ça met fin à cette histoire. Ça me laisse perplexe, ce jeu. Je n’ai pas l’impression de m’être amusé, mais en même temps je ressens une curiosité très forte pour voir si ma prochaine tentative serait différente ou plus fructueuse. C’est peut-être ça le charme de ce jeu? Venez essayer de survivre dans cet environnement très hostile. Vous allez probablement mourir, mais vous allez en ressortir avec une histoire à raconter. Même si cette histoire se résume souvent à : « Courir deux heures dans une sombre forêt seul, affamé et frigorifié pour ensuite se faire flinguer d’une distance de 500 mètres par un tireur embusqué pour une canne de lentilles et un coke tiède. »