Le podcast en question : Le Dernier des Podcasts

On ne peut pas assez vous recommander Le Dernier des Podcasts. Le seul podcast québécois axé complètement sur les films d’action. J’adore ces films alors cette émission me parle à un niveau presque primaire. La partie de moi qui aime les explosions exagérées, les héros et vilain plus grand que nature qui crache ces juteux « one-liners ». Ces phrases magiques qui restent dans le subconscient collectif pour des décennies à suivre. Tout le monde a son préféré. De ma part, c’est le fameux « Yipi Ka Yay Motherfucker» de John McClane dans la série de films Die Hard. Comment dit-on ça en français? La série de films « Crève » ? La saga John McClane? Je n’ai aucune idée.

Alors, comment trouver-vous Sim City? J’aimerais me former une opinion sur le jeu avant d’y jeter un coup d’œil, mais pour l’instant la seule chose que je vois c’est un véritable torrent d’excrément et de rage pur de la part des gens. Cette rage prend forme sur le site de metacritic quand on voit que les notes des utilisateurs et des critiques de jeux vidéo sont solidement à l’opposé un de l’autre. Mais bon, après avoir trempé la face dans ce tourbillon chaotique d’utilisateurs en beau fusil, je crois avoir été en mesure de sortir les deux points principaux qui semblent irriter les muqueuses d’une très grande partie de la communauté. Le besoin que le jeu soit toujours branché sur Internet, même pour la partie solo et la grandeur des cartes semble restrictive pour la plupart des gens. Le fait que nous sommes 3 jours après le démarrage du jeu et qu’il y a encore un gros pourcentage des joueurs qui ne peuvent jouer normalement à cause du grand volume de trafic qui écrase présentement les serveurs du jeu. J’ai bien dit 2 points, car la dernière problématique est simplement une extension de la première. Ce que j’appelle aussi autrement la Diablostrophe. Si vous ne l’avez pas encore acheté, attendez que ça se calme. Vous allez vivre bien plus longtemps.

J’ai aussi fini Dead Space 3 cette semaine. Disons qu’après 3 jeux, l’élément de peur n’est plus aussi présent. On connaît l’ennemi, on sait qu’il va sortir d’une bouche d’aération ou qu’il va essayer de nous prendre en souricière. Le fait qu’il pleut des balles n’aide pas le sentiment d’être impuissant contre un ennemi inconnu qui pourrait frapper n’importe quand. On a plus l’impression d’être un héros de film d’action. En fin de compte, maintenant que j’y pense, ce n’est pas si pire comme progression. Après avoir mangé de la merde pendant 2 jeux aux mains de ces sacrés Nécromorphs, c’est à notre tour de leur en faire baver un coup de leurs mâchoires pendouillantes. Et un ami peut se joindre à nous en plus! Malheureusement, cet ami ne peut pas être sur la même console, ce qui a détruit nos espérances d’un duo de jumeaux tueurs de zombies. C’est un bon jeu d’action, mais arrêtez d’appeler ça « Survival Horror », vous ne trompez plus personne maintenant.