Notre ami Steve est tombé sous la pression de ses amis. Il a acheté NHL13. Quand je lui ai demandé la différence avec son itération de l’année dernière, il m’a dit qu’apparemment le contrôle du bâton est meilleur. Étant ce qu’on appel un « maudit cave » en ce qui concerne le hockey, j’ai souri et j’ai hoché de la tête, feignant une compréhension qui m’était inconnue, je ne comprends pas pourquoi EA sort des jeux de sports a une vitesse aussi fulgurante, mais j’assume que les pelletés de foins que chaque sortie de titre génère soit la cause principale. Mes irritants principaux avec ce type de jeux sont les tonnes de contenu téléchargeable disponible à la sortie ainsi que la possibilité d’augmenter les capacités physiques de ses joueurs avec de l’argent. Cela rend le multijoueur presque inconcevable, car il devient presque nécessaire de sortir le portefeuille pour ne pas se faire sortir, rondelle dans la bouche et face première dans la baie vitrée de l’aréna virtuel. « Un instant! » je les entends dire. « Toutes ces forces que vous pouvez acquérir avec de l’argent vous pouvez aussi acquérir en jouant normalement au jeu! ». Désolé, mais à la vitesse que cette monnaie virtuelle monte après chaque partie, il faudrait jouer une éternité pour que cela soit vrai. C’est certain que si l’alternative vous fait saigner des yeux, le choix payant soit plus attrayant. Mais bon, toutes plaintes mises de côté, ce jeu est quand même intéressant. Aussi, il semble qu’à la vitesse qu’on va, ça va être le seul hockey que nous allons voir de la saison.
Nous avons aussi acheté le jeu de cartes « NetRunner » de Fantasy Flight Games. Un jeu de cartes qui a été créé en 1996 par Richard Garfield, le créateur du jeu de cartes à collectionner Magic : The Gathering. Le jeu a été repris par Fantasy Flight Games cette année et remastérisé. En résumé, on joue à deux. Un joueur joue le rôle de la corporation et l’autre le rôle du « runner ». L’objectif du « runner » est de pirater les serveurs de la corporation et d’y voler des cartes d’agenda. L’objectif de la corporation est de jouer ses cartes agenda et de les activer. Seulement la corporation a des cartes agenda. Le premier joueur qui a 7 points d’agenda gagne la partie. La corporation joue ses cartes face cachée sur la table et les révèle seulement lorsqu’elles deviennent actives. Alors il y a un élément de « bluff » où la corporation peut installer un « attrape-nigaud » dans un serveur et si le « runner » le pirate, ça lui explose dans la figure. Je pourrais écrire un livre sur ce jeu, le guide d’instruction lui-même fait 37 pages. Disons que c’est un peu complexe! Après une partie ou deux par contre, on commence à comprendre les règles.
Aussi au menu cette semaine : Resident Evil 6. Le jeu garde la même veine coopérative que son prédécesseur. Deux joueurs peuvent se lancer dans l’aventure et honnêtement, c’est la meilleure manière de jouer à ce jeu. J’ai l’impression, après avoir presque fini le deuxième chapitre de l’histoire de Leon, que le jeu est en train de perdre ses racines « survival horror ». On vacille de plus en plus dans le territoire du jeu d’action pur et ce n’est pas la meilleure direction selon moi. On en a assez de jeu d’action où tout éclate et le héros fait des pirouettes. Je m’ennuie de ce sentiment de tension et de peur que j’avais pendant Resident Evil 2. Ce sentiment que tout ce qui me séparait d’une mort atroce était un chargeur de fusil et une plante verte. Dans ce jeu, je fais des prises de luttes à des zombies et je leur fracasse le crâne avec un coup de pied. Où est la peur? Où est le sentiment d’impuissance? J’ai presque l’impression de jouer à Gears of War. Avec des moins gros bras et plus de karaté. Gears of Evil? Resident of War? Attention! Mes plaintes pourraient vous donner l’impression que je pense que ce titre est un navet, mais ce n’est pas le cas. J’aime quand même bien ce jeu. C’est une très belle aventure coopérative et vous savez qu’on est des gigantesques fans de tout ce qui est travail d’équipe. Je ne crois pas que le jeu mérite la note négative qu’elle reçoit en ce moment sur les sites de critiques. Il y a déjà eu des jeux bien pires que ça. Par exemple : Raven Squad!








À quand un prochain dollarageux? j’avais beaucoup aimé le concept…
Bientôt